mentions légales Webflow
Les règles applicables, les pièges du secteur et les sanctions réelles — puis un scan gratuit de votre site pour savoir exactement où vous en êtes.
Oui : un site publié avec Webflow doit afficher des mentions légales (article 6 de la LCEN) dès qu'il est professionnel. L'hébergeur à citer est Webflow, la bannière cookies se configure dans les paramètres ou via un outil tiers, et la vente en ligne exige des CGV en plus.
Webflow attire les freelances, les agences et les TPE qui veulent un site sur mesure sans développer le back-end. Derrière le soin apporté au design, le cadre légal est le même que partout : mentions légales obligatoires pour tout site professionnel (article 6 de la LCEN), RGPD dès le premier formulaire ou la première mesure d'audience.
Cas fréquent avec cet outil : vous concevez des sites pour des clients. Question de responsabilité : l'éditeur du site est le professionnel dont l'activité est présentée, pas celui qui a construit les pages. En pratique, ce sont l'identité et le SIRET du client qui doivent figurer dans les mentions légales — pensez à le lui rappeler à la livraison.
Cette page détaille ce qu'un site Webflow doit afficher : le bloc LCEN et l'hébergeur à citer, la publication de la page et son lien en pied de page, la bannière cookies et la politique de confidentialité, et les CGV si le site vend en ligne.
Mis à jour le 3 septembre 2026.
Nom ou raison sociale, adresse, téléphone, email, numéro SIRET, directeur de la publication et hébergeur : l'article 6 de la LCEN rend ces mentions obligatoires sur tout site professionnel, quel que soit l'outil de création. Le lien vers la page doit rester accessible depuis l'ensemble du site.
Si vous êtes freelance ou agence et publiez des sites Webflow pour des clients, les mentions légales doivent afficher l'identité du professionnel éditeur — celui dont le site présente l'activité — avec son SIRET. Concevoir le site ne vous transforme pas en éditeur, mais transmettre la marche à suivre au client fait partie d'une livraison sérieuse.
Un site publié chez Webflow repose sur l'infrastructure de la plateforme, société établie aux États-Unis : c'est donc Webflow que vous citerez comme hébergeur dans les mentions légales, avec les coordonnées exactes indiquées dans ses conditions. Pas de serveur à administrer, mais pas d'hébergeur alternatif non plus.
Créez une page statique dédiée dans le Designer, rédigez vos mentions, puis ajoutez le lien dans le pied de page du site — en général géré comme un élément commun répété sur toutes les pages. Vérifiez le rendu sur mobile : un lien présent sur ordinateur mais absent du pied de page mobile est un manquement facilement repérable.
Mesure d'audience, formulaires, intégrations tierces : un site Webflow dépose souvent des traceurs non essentiels. Selon votre configuration, la bannière se règle dans les paramètres du site ou via un outil de consentement spécialisé. Dans tous les cas, les exigences de la CNIL s'appliquent : refus aussi simple que l'acceptation, blocage avant accord — testez le comportement réel.
Si vous activez la boutique, le site devient une vente à distance : conditions générales de vente obligatoires, droit de rétractation de quatorze jours (art. L221-18 du code de la consommation), prix TTC et frais de port annoncés, délais de livraison tenus, médiateur de la consommation. Prévoyez ces pages dès la conception, pas après la première commande.
Amende prononcée par la CNIL en 2020, notamment pour des manquements liés au démarchage et à la gestion des données personnelles. Le RGPD ne concerne pas que les géants du web.
Amende de la CNIL en 2020 pour des cookies publicitaires déposés sans consentement. Le bandeau cookies est le premier contrôle automatisé — et le plus facile à sanctionner.
L'absence de mentions légales est un délit : jusqu'à 75 000 € d'amende et un an d'emprisonnement pour une personne physique (article 6, VI de la LCEN). 375 000 € pour une personne morale.
Non : Webflow est un outil de conception et d'hébergement, pas un générateur juridique. Aucune page de mentions légales pré-remplie n'est fournie — vous devez la rédiger avec l'identité, le SIRET et l'hébergeur de l'éditeur, puis la publier comme une page classique.
Le professionnel éditeur du site, c'est-à-dire celui dont l'activité est présentée : son identité, son adresse, son SIRET. L'agence ou le freelance qui a conçu les pages n'y figure pas comme éditeur — il peut en revanche être crédité ailleurs, sans valeur d'obligation légale.
Dans le pied de page du site, en général conçu comme un élément commun à toutes les pages : le lien reste ainsi visible partout, comme la LCEN l'exige. Créez la page dans le Designer, publiez, puis ajoutez le lien — et contrôlez la version mobile.
Le scan gratuit de MonKitLégal vous donne l'état des lieux en deux minutes : mentions légales, politique de confidentialité, bandeau cookies et CGU/CGV, rapport PDF compris. Pour générer les documents corrigés et pré-remplis à partir de vos informations SIRENE, le kit à 9 € (paiement unique) suffit.
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