mentions légales obligatoires

Mentions légales obligatoires en 2026 : la liste complète

Les règles applicables, les pièges du secteur et les sanctions réelles — puis un scan gratuit de votre site pour savoir exactement où vous en êtes.

En bref

Les mentions légales sont obligatoires sur tout site, professionnel ou non (article 6 de la LCEN) : identité de l'éditeur, hébergeur, directeur de la publication et, pour une entreprise, SIRET. L'absence est un délit passible d'un an d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende pour une personne physique.

En France, aucun site web n'échappe aux mentions légales obligatoires : boutique en ligne, site vitrine, portfolio, blog ou simple page de présentation. L'article 6 de la LCEN (loi n° 2004-575 du 21 juin 2004) impose à tout éditeur de site de mettre à disposition du public un ensemble d'informations d'identification, sous peine de sanctions pénales — jusqu'à un an d'emprisonnement et 75 000 € d'amende pour une personne physique.

La liste varie légèrement selon votre statut : éditeur professionnel ou non professionnel, vente aux particuliers ou non, activité réglementée ou non. Voici le récapitulatif complet, point par point, pour vérifier que votre site ne manque de rien.

Chaque mention doit être facilement accessible : en pratique, un lien « Mentions légales » dans le pied de page de toutes les pages du site est le standard attendu.

Mis à jour le 3 septembre 2026.

Vos obligations en détail

Les sanctions sont réelles

Questions fréquentes

Que risque un site sans mentions légales ?

L'absence de mentions légales est un délit : l'article 6, VI de la LCEN prévoit jusqu'à un an d'emprisonnement et 75 000 € d'amende pour les personnes physiques (375 000 € pour les personnes morales). En pratique, les poursuites pénales sont rares, mais le risque principal est ailleurs : défiance des clients, refus des partenaires (Stripe, marketplaces) qui exigent ces mentions, et vulnérabilité en cas de litige.

Les mentions légales sont-elles obligatoires pour un site personnel ?

Oui. La LCEN vise toute personne qui édite un service de communication au public en ligne, professionnel ou non. Un particulier peut toutefois rester anonyme vis-à-vis du public, à condition d'avoir communiqué son identité à son hébergeur. Le nom de l'hébergeur reste, lui, toujours obligatoire.

Doit-on afficher son adresse personnelle sur son site ?

Un professionnel doit indiquer une adresse. Si vous travaillez depuis votre domicile, vous pouvez demander la non-diffusion de vos informations personnelles auprès du guichet unique de l'INPI, utiliser une domiciliation commerciale, ou indiquer l'adresse de votre établissement. Un particulier non professionnel peut, lui, rester anonyme auprès du public.

Qui contrôle les mentions légales d'un site ?

Il n'existe pas d'administration qui contrôle systématiquement les sites. La DGCCRF peut intervenir sur les pratiques commerciales, la CNIL sur les données personnelles et les cookies, et la justice peut être saisie en cas de litige. Surtout, ce sont vos clients, vos concurrents et vos partenaires de paiement qui vérifient : une page absente ou incomplète se repère en quelques secondes.

Votre site est-il conforme ? Vérifiez en 2 minutes.

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