mentions légales dentiste

Mentions légales pour un chirurgien-dentiste : site web et données de santé

Les règles applicables, les pièges du secteur et les sanctions réelles — puis un scan gratuit de votre site pour savoir exactement où vous en êtes.

En bref

Oui : le site d'un chirurgien-dentiste doit afficher des mentions légales (article 6 de la LCEN). L'inscription au tableau de l'Ordre est obligatoire, la communication reste encadrée par le code de déontologie, et la prise de rendez-vous en ligne relève des données de santé au sens de l'article 9 du RGPD.

Présentation du cabinet et de l'équipe, prise de rendez-vous en ligne, explication des soins : le site d'un chirurgien-dentiste est devenu la porte d'entrée des patients. Comme tout site édité à titre professionnel, il doit afficher des mentions légales conformes à l'article 6 de la LCEN et une politique de confidentialité dès la première donnée collectée.

La profession est réglementée : nul ne peut exercer la chirurgie dentaire sans être inscrit au tableau de l'Ordre national des chirurgiens-dentistes (article L.4121-1 du code de la santé publique). Depuis la réforme de 2020, la communication du praticien est possible par tout moyen, y compris en ligne — mais elle reste encadrée par le code de déontologie : information loyale, honnête, claire et mesurée, sans démarchage ni pratique commerciale contraire à la dignité de la profession.

Surtout, un site de dentiste traite des données de santé : motif de consultation, questionnaire préalable, photos avant-après, espace patient. Cette page détaille les mentions obligatoires, l'identification RPPS, le traitement de ces données au sens de l'article 9 du RGPD et l'hébergement certifié HDS.

Mis à jour le 3 septembre 2026.

Vos obligations en détail

Les sanctions sont réelles

Questions fréquentes

Un dentiste peut-il faire de la publicité sur internet ?

Oui : depuis la réforme déontologique de 2020, le chirurgien-dentiste peut communiquer au public par tout moyen, y compris sur son site et les réseaux sociaux. Mais cette liberté reste encadrée : information loyale, honnête, claire et mesurée, sans démarchage individualisé ni pratique commerciale contraire à la dignité de la profession. Le conseil de l'Ordre peut contrôler les contenus publiés.

Dois-je indiquer mon numéro RPPS sur mon site ?

Ce n'est pas une mention exigée par l'article 6 de la LCEN, mais c'est devenu l'usage des professions de santé : le numéro RPPS identifie votre enregistrement, et le patient peut le vérifier dans l'annuaire santé. L'afficher avec vos titres est un gage de transparence qui ne coûte rien.

La prise de rendez-vous en ligne relève-t-elle des données de santé ?

Oui, dès lors qu'elle associe l'identité d'un patient à un motif de consultation ou à un acte : c'est une donnée de santé au sens de l'article 9 du RGPD. Choisissez un outil offrant des garanties adaptées, informez le patient dans votre politique de confidentialité et ne conservez pas ces données au-delà du nécessaire.

Mon site doit-il être hébergé par un hébergeur certifié HDS ?

L'obligation porte sur l'hébergement des données de santé confiées à un prestataire : espace patient, dossier médical en ligne, outil de rendez-vous avec motif. Un site vitrine qui ne collecte aucune donnée de santé n'est pas concerné — mais dès que vous confiez ces données à un tiers, la certification HDS s'impose (article L.1111-8 du code de la santé publique).

Comment mettre le site de mon cabinet en conformité ?

Lancez le scan gratuit de MonKitLégal : il contrôle en deux minutes mentions légales, politique de confidentialité et bandeau cookies, avec un rapport PDF immédiat. Le kit à 9 € (paiement unique) génère les documents pré-remplis à partir de vos informations SIRENE — à compléter de votre numéro RPPS et de vos titres.

Votre site est-il conforme ? Vérifiez en 2 minutes.

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